Palacio Cuadra Salcedo C/ Barretaguren, 8
Palais Cuadra Salcedo

Inconnu. 1800 ca.

Sur le terrain vague d´un vieux palais du début du XVI siècle, duquel se conservent encore des traces, s´érigea cette mansion compacte, avec un sens de l´ordre presque néo-classique, composé dans un bloc oblongue fermé qui présente sa façade principale aux voyageurs de l´ancien Chemin Royal, alignée avec la perspective de fuite de l´église de Sainte Marie. Dans cette face, soumise à un rigide plan d´ordonnance de vides, se disposent les pièces de séjours nobles, en reléguant l´espace entre deux murs de soutènement arrière aux communs. Il connu un profond renouvellement de la couverture, des balcons et des crépissages vers 1.900.

 

Iglesia de Santa Maria Euskadiko Plaza
Église de Sainte Marie

M. Sánchez de Olabe, J. de Rasines. 1507-1603


Cette remarquable église salon avec tête octogonale qui prolonge longitudinalement l´axe de la nef principale, commença à s´édifier en 1.507 sous la direction de Martin Sanchez de Olabe en caractère gothique, c´est à dire avec trois nefs d´hauteur échelonnée. Néanmoins, à partir de l´écroulement du transept, en 1.534, prirent la direction des travaux différents maîtres cantabres avec Juan de Rasines en tête, et ils la réorientèrent vers un projet de coupe pleinement de la Renaissance. La conclusion de celui-ci fut le premier portail classique de l´architecture biscayenne, dessiné en 1.603 par Juan Gonzalez de Cisniega.

 

Ayuntamiento (Villa Urrutia) Enkarterri, 5
Mairie (Villa Urrutia)

Inconnu. 1890 ca.


C´est une architecture francisée pour des indiens celle qui se formule dans cette mansion bourgeoise de la fin du siècle reconvertie en Hôtel de Ville, sans avoir supporté aucune modification structurale importante dans ce passage. Un volume cubique un tant soit peu suranné et une élégante composition de répertoire, empruntée probablement de la fameuse Revue Générale qu´éditait Cesar Daly et qui tant d´influence eut dans l´éducation de la première génération d´architectes de l´agrandissement de Bilbao, les dénommés ambigument "éclectiques".